Réalisation d’une petite présentation succinte sous Prezi sur le thème des médias sociaux et du tourisme.
http://prezi.com/ebqrprl3kx27/web-social-et-tourisme/
Cours FIP CO320
Un petit questionnaire pour faire un bilan sur les aspects de travail collaboratif
Les transparents du cours informatique ubiquitaire et pervasive.
Ceci est un test de mise à Jour des posts dans le Blog WordPress équipé d’un plugin SIOC-Export.
Il s’agit d’apprendre à faire des requêtes SPARQL sur des sites proposant des données au format RDF (Linked Data). Ces requêtes peuvent être réalisées à partir:
Une petite introduction au langage de requête SPARQL est disponible sur ces transparents SPARQL
Quelques exemples de requêtes SPARQL SPARQL_Queries
Note: Pour interroger plusieurs sources de données voir la page suivante http://www.w3.org/TR/rdf-sparql-query/#rdfDataset
Vous pouvez par exemple accéder à des données sur les site suivants :
Ce problème a pour objet de comprendre les Ontologies OPO, FOAF et SIOC. Pour cela, vous devez installer dans votre ordinateur les logiciels suivants:
- Charger ces ontologies dans protégé pour les analyser et bien en comprendre le sens.
- Regarder aussi le code source des ontologies pour en analyser la syntaxe
- Et surtout parcourir les sites des différents projets liés à ces ontologies pour comprendre leurs rôles
Online Presence Ontology (OPO)
http://online-presence.net/, Namespace http://online-presence.net/opo/ns#
Semantically-Interlinked Online Communities (SIOC)
http://sioc-project.org/, Namaspace http://rdfs.org/sioc/ns#
Friend of a Friend (FOAF)
http://www.foaf-project.org/ Namespace http://xmlns.com/foaf/0.1/
Problématique : réutilisation automatisée des données produites sur internet
Qu’est-il possible de faire en terme de réutilisation “automatique” des données avec les technologies actuelles et comment peut-on le faire ?
Après avoir exploré les domaines applicatifs, nous allons nous intéresser aux technologies. En fonction de ce que vous connaissez, de ce que vous avez pu lire ces derniers jours, et surtout des outils de recherche, identifiez les technologies clés.
Démarrez cette recherche en individuel. Déposez sur Diigo vos trouvailles, en mettant des tags explicites pour pouvoir voir ce que vos collègues trouvent, et pour pouvoir classer les différents signets. Vous commenterez également vos lectures pour que vos collègues puissent consulter vos résumés.
Une fois ce moissonnage réalisé, nous nous proposons de construire une carte conceptuelle faisant la synthèse de vos trouvailles. Pour cela nous utiliserons un outil comme MindMeister pour la construire ensemble.
Une fois construite cette carte, nous effectuerons ensemble une classification de ces technologies, et nous chercherons à identifier dans quelle mesure vous êtes capables de vous les approprier. Nous chercherons à définir les éléments clés qui vous paraissent difficiles.
Vous comparerez les modèles Apple et Google. Quels sont les équilibres entre ces entreprises, les opérateurs, les développeurs, et les utilisateurs finaux ? Dans quelle mesure ces stratégies ont-elles un impact sur l’infrastructure numérique ? Les équipements ? La société ?
Reprenez ce que vous avez écrit lors des deux séquences précédentes. Avez-vous des choses à ajouter, à compléter, à enlever ?
Comment articuler travail personnel et travail collaboratif ? Que dire sur les dynamiques synchrones et asynchrones ? que faut-il mettre en place pour que les résultats puissent être partagés ?
L’ensemble de ces questionnements fera l’objet d’un post à part sur le blog. Vous pouvez également réagir sur les autres posts.
Sujet
Après avoir exploré les domaines applicatifs, nous allons nous intéresser aux technologies. En fonction de ce que vous connaissez, de ce que vous avez pu lire ces derniers jours, et surtout des outils de recherche, identifiez les technologies clés.
Mode de travail
Démarrez cette recherche en individuel. Déposez sur Diigo vos trouvailles, en mettant des tags explicites pour pouvoir voir ce que vos collègues trouvent, et pour pouvoir classer les différents signets. Vous commenterez également vos lectures pour que vos collègues puissent consulter vos résumés.
Une fois ce moissonnage réalisé, nous nous proposons de construire une carte conceptuelle faisant la synthèse de vos trouvailles. Pour cela nous utiliserons un outil comme MindMeister pour la construire ensemble.
Une fois construite cette carte, nous effectuerons ensemble une classification de ces technologies, et nous chercherons à identifier dans quelle mesure vous êtes capables de vous les approprier. Nous chercherons à définir les éléments clés qui vous paraissent difficiles.
Quels modèles économiques et de droit sous-jacents
Vous comparerez les modèles Apple et Google. Quels sont les équilibres entre ces entreprises, les opérateurs, les développeurs, et les utilisateurs finaux ? Dans quelle mesure ces stratégies ont-elles un impact sur l’infrastructure numérique ? Les équipements ? La société ?
Retour sur votre expérience
Par rapport à la démarche d’investigation mise en œuvre
Reprenez ce que vous avez écrit lors des deux séquences précédentes. Avez-vous des choses à ajouter, à compléter, à enlever ?
Comment articuler travail personnel et travail collaboratif ? Que dire sur les dynamiques synchrones et asynchrones ? que faut-il mettre en place pour que les résultats puissent être partagés ?
L’ensemble de ces questionnements fera l’objet d’un post à part sur le blog. Vous pouvez également réagir sur les autres posts.
Vendredi prochain, vous passerez la journée à imaginer des scénarios d’usage dans le domaine d’application de votre choix, et à identifier l’apport des technologies vues dans le cours à ces scénarios (« Qu’est ce qu’on ne pouvait pas faire avant, ou qu’est qu’on peut faire de manière plus naturelle »).
Pendant la dernière heure, vous présenterez aux autres groupes le résultat de vos réflexions sous forme d’une courte présentation. Vous prévoirez également de rédiger un billet détaillant les éléments de votre réflexion.
Nous vous proposons que chaque groupe évalue les autres groupes, autant pendant leur présentation que sur leur écrit. Pour préparer cette évaluation, c’est à vous d’établir les critères d’évaluation. Merci donc de déposer vos propositions dans le formulaire suivant :
Nous établirons jeudi prochain une grille à partir de vos propositions.
Voici les critères déjà proposés :
Suite aux retours des 3 groupes de travail :
Une “synthèse” au tableau

Curieux comme la manière de poser le problème en terme de web social fait disparaitre l’aspect mobile. Est ce parce qu’il y a prise de recul, ou au contraire que les images ancrées sont encore liées à l’ordinateur portable ?
Et pourtant, on voit des usages liés au mobile, ou au nomadisme, qui montrent les évolutions d’usage comme par exemple cette infographie sur le mobile learning, ou cet exemple d’usage d’Evernote.
Réalisation d’une petite présentation succinte sous Prezi sur le thème des médias sociaux et du tourisme.
http://prezi.com/ebqrprl3kx27/web-social-et-tourisme/
S’il est un domaine où le web 2.0 et social s’impose ces dernières années, c’est bien pour le tourisme. Il y a quelques années, nul n’aurait imaginé pouvoir réserver ses vacances grâce à son téléphone mobile, pouvoir obtenir des informations en temps réel sur un objet dans un musée grâce à son téléphone mobile ou encore diffuser une offre de dernière minute au travers des réseaux sociaux. Tous ces services sont apparus ces dernières années avec l’émergence du web 2.0.
Un concept qui fait rêver et qui commence à prendre une place importante dans l’eTourisme est la réalité augmentée. Ce type de service facilite et enrichit le tourisme urbain. Il est désormais possible de géolocaliser et de s’informer sur les lieux intéressants les plus proches de soi, tels que les métros et commerces (arrêts de taxi, restaurants…) mais aussi les monuments de la ville. Par exemple pour un restaurant, vous pouvez trouver les plus proches de vous avec leurs distances respectives mais également les menus qu’ils proposent, les évaluations de l’établissement et les commentaires des clients :
Source : http://www.techrevolutions.fr/wp-content/uploads/2011/09/photo-metroparis.jpg
Il s’agit donc d’une réelle valeur ajoutée très utile et appréciée par les touristes. La seconde utilité de la réalité augmentée est l’accès de manière interactive aux informations sur les monuments historiques. Cette technologie offre des informations textuelles et visuelles supplémentaires comme la visualisation d’un monument à différentes époques. La réalité augmentée intéresse de plus en plus les professionnels de la communication. Dans le domaine touristique, les agences devraient songer au moyen d’introduire cette technologie dans leurs offres pour donner un coté futuriste à leurs voyages et dans un même temps offrir une expérience riche et divertissante aux visiteurs. Reste maintenant à démocratiser cette technologie sur les téléphones portables de dernière génération en déployant un nombre croissant d’applications mobiles.
Le web 2.0 a également permis aux professionnels du tourisme de bénéficier d’une visibilité supplémentaire. D’abord dans leur façon de communiquer. Aujourd’hui, beaucoup de propriétaires d’hôtels, de gîtes ou de résidence de tourisme possèdent au moins un site internet couplé avec un site mobile, un compte Twitter et Facebook. Cela leur permet d’une part de communiquer beaucoup plus facilement avec un public large, mais aussi de garder contact avec des utilisateurs ayant déjà voyagé dans leur hébergement. Ils utilisent ces réseaux pour diffuser des bons plans et des offres de dernières minutes par exemple. L’autre aspect est plus orienté aux professionnels de la gestion du tourisme comme les offices de tourisme. Celles-ci communique de plus en plus à travers tous ces réseaux. Le développement d’applications mobiles des offices de tourisme des grandes villes de France est en pleine expansion [8]. Cela offre un nouveau moyen de communication aux visiteurs qui leur permet d’accéder à des services proposés par les offices de tourisme.
Aujourd’hui, les médias sociaux rapprochent et favorisent les interactions entre clients et services de support. En effet de nombreuses entreprises, dans le tourisme notamment, essaient d’être au plus proche des utilisateurs et donc d’être présentes sur leurs médias sociaux favoris. Cela permet aux entreprises/offices de tourisme d’obtenir un feedback rapide et fiable sur leur activités/services, mais aussi de connaître et d’accroître leur popularité sur le web.
Le web offre aussi un aspect recommandation à ne pas négliger. En effet, aujourd’hui la plupart des acheteurs effectuent une recherche pour obtenir des retours d’expérience avant de conclure leur achat (76% des acheteurs [7]). On distinguera plusieurs niveaux de confiances pour les utilisateurs, à savoir le cercle proche (amis, famille) qui passeront plus facilement par une voie de type réseaux sociaux personnel tel facebook, et le cercle des utilisateurs dit lambda que l’on retrouvera sur les blogs, ou sites de réservation.
La plupart des sites de réservations en ligne offre la possibilité aux acheteurs de noter et commenter leur séjour, l’accueil, le niveau de service… et ces commentaires sont plus à même d’être pris en compte que les descriptions proposées par ces sites. Les utilisateurs y attachent plus de confiance et d’authenticité. Une problématique, se dégageant de ce système de notation est l’authentification des utilisateurs postant des commentaires, certaines entreprises n’hésitant pas à poster de faux témoignages. Une initiative pour contrôler ces témoignages à été lancée il y a peu par l’AFNOR [9] qui souhaite proposer une norme courant 2012.
Enfin, un dernier aspect qui a pris une place importante dans le développement du eTourisme sur Internet est la prise en compte du référencement par les professionnels du tourisme. Le site Google Place permet notamment de tagger, géolocaliser son business, son entreprise pour améliorer encore plus la visibilité de l’entreprise. Le site 4square propose, quant à lui, à l’utilisateur de se géolocaliser et lui propose en temps réel une liste de places, de restaurants de lieux à visiter autour de lui. Il parait donc important aux professionnels du tourisme de s’enregistrer sur ce type de réseau pour accroître encore plus leur visibilité. Enfin, un dernier aspect du référencement concerne le choix des mots clés et des tags diffusés par les entreprises lors de la publication d’articles, de billets ou de “tweet”. Ces mots clés étant directement liés au contenu qui sera référencé, il est primordial de prendre en compte ce type de problématique pour une entreprise présente sur le web.
Bibliographie :
[1] http://www.slideshare.net/MOPA/les-rseaux-sociaux-pour-le-tourisme
[2] http://www.slideshare.net/MathieuBruc/tourisme-et-medias-sociaux-3560516?src=related_normal&rel=1439066
[3] http://www.etourisme.info/etudier-le-marche-de-son-application-mobile
[4] http://www.slideshare.net/katielips/social-media-and-tourism-274877
[5] http://www.e-tourisme.info/etourisme-realite-augmentee-yeux-touriste-moderne/
[6] http://veilletourisme.ca/2009/10/21/la-realite-augmentee-au-service-de-l%E2%80%99experience-client/
[7] http://www.slideshare.net/bengrossman/ten-social-tourism-tips-to-attract-travelers
[8] http://www.proximamobile.fr/article/les-offices-de-tourisme-lheure-des-smartphones
[9] http://www.etourisme.info/une-norme-pour-authentifier-les-avis-de-consommateurs-en-france-d%E2%80%99ici-fin-2012

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